Prête pas prête, j’y vais.
Maudit que je suis stressée. Ça fait au moins 20 fois que je répète mon texte, de plus en plus anxieuse à chaque fois. Je n’ai plus le choix de le faire, ça fait des semaines que je me trouve des raisons pour remettre ça à plus tard, mais là c’est tout ce qu’il me reste à faire, donc j’ai pas le choix, je dois le faire.
Mais qu’est-ce que je fais à la place? J’écris sur mon blog…C’est pas ce que je devrais faire. Mais bon, mon téléphone sans fil est en train de recharger, je dois attendre.
Maudite raison bidon.
Si je n’avais jamais parlé de ma job à mon cher journal encore, c’est que l’étude n’était pas encore rendue publique. Maintenant que c’est fait ici et là, j’imagine que ya rien de mal à ce que j’en parle ici.
Je travaille sur une étude pour évaluer les impacts de la réforme de l’éducation sur les familles québécoises. La première étape est de communiquer avec les familles sélectionnées par l’étude pour les inviter à participer. Ce job constitue un tremplin pour moi si je veux me faire connaitre dans le milieu de la recherche à l’Université Laval. Je désirais TELLEMENT cet emploi qu’en entrevue j’ai dit que je parlais bien l’anglais (pour me donner plus de chances, tu vois) Une question en anglais m’a été posée, j’ai répondu, j’ai eu le job.
Seulement, maintenant que j’ai fait tous les appels français de ma liste, je suis rendue à faire les anglophones. Pourquoi, pour le saint-ciboire du p’tit jésus, je suis allée dire en entrevue que je parlais anglais? J’angoisse ça pas de bon sens. J’ai peur de m’enfarger dans ma langue et de me faire raccrocher dans face. J’ai juste une 30aine de nom à appeller, mais je ne suis tout simplement pas capable de peser sur les pitons du téléphone pour composer les numéros.
Je suis très fière d’être assistante à la recherche pour une étude de cette envergure (la plus grosse étude sur la réforme menée par le ministère de l’éducation à ce jour), mais appeler les gens comme ça, j’ai l’impression d’essayer de leur vendre un produit et de les déranger. Si au moins je leur posait des questions au téléphone, mais non! Tout ce que je fais c’est leur demander s’ils sont intéressés à participer à l’étude. Je dois prendre mon mal en patience, ce job me donne de l’expérience, de crée un réseau de contact au département de recherche à l’université. Faire de la recherche, c’est ce qui m’intéresse de faire après la maitrise. J’ai aussi l’impression de contribuer à l’avancement des connaissances en éducation, d’aider à changer les choses. Je suis encore loin de pouvoir analyser les données de l’étude, mais au moins j’ai un pied dedans.
Bon, assez de bla bla. Je dois y retourner.
À trois…1…2…….2¼…2½…2¾………3. GO!
Patrick responds:
Posted: November 20th, 2007 at 9:23 pm →
Bonne Chance! T’es Capable!
Blonde dans la caboche | L'arbre est dans ses feuilles... responds:
Posted: November 28th, 2007 at 2:33 pm →
[…] revenons à ma stupide bévue. J’avais enfin passé à travers ma liste de noms pour la job. J’ai appelé les 200 noms, leur ai demandé s’ils étaient intéressés à participer […]